Un stage de vacances, vu de l’extérieur, ça ressemble à une semaine de basket. Les parents me demandent souvent ce qu’on y fait vraiment, et surtout ce qui justifie d’y mettre cinq jours entiers.
Plutôt que de l’expliquer, je vous le montre. Voilà des images prises pendant les stages de l’été dernier, à Fléville et à Fort Pélissier.
Ce que cinq jours changent
Une séance par semaine, c’est un rappel. Cinq jours d’affilée, c’est autre chose : le joueur n’a pas le temps d’oublier entre deux passages. On corrige un geste le lundi, on le retravaille le mardi, et le vendredi il est en place. C’est là qu’on débloque ce qui coince depuis des mois.
Le rythme, vous le voyez à l’image : cinq à six heures de basket par jour. Du travail de balle, de la préparation physique, du gainage, de la coordination. Un joueur qui tient physiquement est un joueur qui apprend encore à seize heures.
Vous voyez aussi des enfants qui rigolent, qui traînent ensemble entre deux exercices, qui montent au Fort Pélissier. Ce n’est pas du remplissage. Une semaine, ça crée un groupe — et un joueur qui se sent bien dans un groupe travaille dix fois mieux.
Et le reste de l’année ?
Le stage n’est qu’un des trois formats. Ils n’ont pas le même but, et ils se complètent.
L’Académie6 joueurs maximum
Le fil rouge de la saison. Une séance par semaine de septembre à mai, en petit groupe, pour construire dans la durée.
Les stages5 jours · 5 à 6 h par jour
Pendant les vacances, en grand groupe. C’est le format que vous venez de voir en images.
Les séances individuellesUn joueur, un coach
Du sur-mesure. Seul avec moi, sur un point précis, au rythme du joueur et de personne d’autre.
Le prochain stage
C’est celui de la Toussaint, au gymnase Jean-Michel Moreau à Fléville : du 19 au 23 octobre pour les U9/U11, du 26 au 30 octobre pour les U13/U15. Du lundi au vendredi, 8h30 à 16h30, 25 joueurs maximum sur la semaine.
Les inscriptions sont ouvertes.